Maplewood Cemetary



Saint Félix de Kingsey, une municipalité régionale du comté de Drummond. Constituée en 1855, elle s’étend sur une superficie de 126 kilomètres dans la région du centre du Québec. Un des premiers arrivants qui s‘est établis dans le canton de Kingsey dès 1800, fût le Capitaine William Wadleigh, un loyaliste de Danville au Vermont et son épouse, ils ont eu deux fils Rufus et John. L’endroit où ils se sont établis faisait partie du territoire de chasse des Abénaquis.

À Saint Félix de Kingsey, il y a un petit cimetière anglican, qui porte le nom de cimetière Maplewood, il est situé sur le chemin de la rivière St-François. Ce cimetière existe depuis 1860. Témoin de toutes les premières années du canton de Kingsey. Il aurait été un cimetière pur les Amérindiens dans le passé. Cependant il est difficile de trouver de l’information du temps des Amérindiens.

Nous avons appris que durant les dernières années, suite à du vandalisme répétitif des pierres tombales vieillies et brisées, en deux mille dix, un groupe de volontaires a travaillé pour le remettre en bon état. Encore aujourd’hui lors de notre visite pour une enquête nous avons pu constater que plusieurs pierres tombales ont été brisées à nouveau.

Vieux palais de justice de L'Assomption.


​Fondée en 1717, L'Assomption est la plus ancienne ville à l'intérieur des terres du Québec (qui n'est pas située sur le bord du fleuve Saint-Laurent) et regroupe une des plus importantes concentrations de maisons anciennes de la région de Lanaudière. L'ancienne ville de L'Assomption (avant les fusions), est située sur une presqu'île, car elle est presque totalement entourée d'eau. Le quartier patrimonial du Vieux-L'Assomption, dont fait partie le Vieux Palais. 


Construit en 1811 le vieux palais de justice de L'Assomption est un endroit historique avec un cachet enchanteur.On y compte plusieurs décès depuis sa construction et certaines personnes rapportent la présence d'entités et de plusieurs phénomènes paranormaux.


Hantise Québec Enr. S’est rendu à trois reprises au vieux palais pour effectuer des enquêtes paranormales afin de valider la véracité des faits et des dires qui sont véhiculés à ce sujet. De plus nous avons eu la possibilité d’interviewer des gens qui ont été témoins de ses phénomènes étranges.

Donc, suite à notre expertise au vieux palais de justice de L ’Assomption, Hantise Québec est en mesure de confirmer que des phénomènes inexpliqués s’y produisent cependant à notre avis ces phénomènes sont de la hantise résiduelle, ce qui signifie que ce n’est pas des entités offensives. Plusieurs de nos preuves seront utilisées éventuellement pour notre documentaire sur les phénomènes paranormaux.


Asile Ste-Clotilde de Horton


​Maison Notre-Dame de la Chesnaie

Située en pleine campagne, non loin du village de Sainte-Clotilde de Horton. L’historique du bâtiment commence en 1939, alors que les missionnaires du Sacré- Cœur s’installent sur ces terres qui abritaient autrefois la ferme abandonnée d’un certain Alexandre Martel. Ils érigèrent l’édifice qui devint le monastère des pères du Sacré- Cœur. Le domaine est par la suite vendu en 1953 aux Frères de l’Institution Chrétienne, L’endroit préalablement destiné à être un monastère, pour ensuite être transformé et converti en institution ou centre d’enseignement à la vie religieuse, donc un endroit pour y faire leur noviciat. C’est à ce moment que l’endroit est rebaptisé Maison Notre- Dame de la Chesnaie. Une effigie gravée orne encore le mur de pierre à l’entrée et sur le plancher du hall principal nous retrouvons l’inscription suivante.

(Servite Parvulos Venire Ad Me) (Laisser venir à moi les petits enfants.)

Le premier évènement tragique se produit le 25 décembre 1958. Un incendie qui aurait été provoqué par des jeunes qui fumaient en cachette dans une pièce de débarras ou une pièce où les couvertures étaient remisées. L’incendie aurait emporté trois jeunes dans la mort. Cependant les documents gracieusement prêtés à notre équipe par les frères de l’Institution Chrétienne ne font pas mention de ces décès.

C’est à ce moment que le déménagement aura lieu, dans l’édifice nommé aujourd’hui Ste-Clotilde, qui comporte 4 étages incluant le sous-sol. C’est en 1969 que le gouvernement fera l’acquisition de l’édifice, pour en faire un centre de réadaptation pour des gens atteints de déficience intellectuelle. Ce centre pouvait recevoir 90 bénéficiaires. L’endroit était muni de dortoirs, de salles de classes ainsi que d’une cafétéria, cet édifice a su procurer plusieurs emplois aux gens de Ste-Clotilde. En janvier 1988, un violent incendie fait à nouveau rage, entraînant cette fois neuf victimes âgées entre 32 ans et 50 ans dans la mort. À la suite de l’incendie, l’immeuble a été à nouveau vendu, cette fois à l’Église Adventiste du septième jour, qui désirait en faire un camp (Val Espoir), mais ces derniers ont abandonné le projet.

Abandonnée depuis 2002, l’histoire raconte qu’un gardien ait habité la maison de ferme encore présente en face du domaine jusqu’à ce que la terre soit vendue à un promoteur, il y a de cela quelques années. À ce jour, aucun projet de restauration de l’endroit n’a été réalisé. Le terrain et la bâtisse appartiennent aujourd’hui au voisin situé tout juste en face du site.

Ayant entendu parler de l’endroit comme étant hanté, par des gens qui auraient été témoins de manifestations étranges lors de leurs visites nocturnes, l’équipe de Hantise Québec a décidé de s’y rendre afin de recueillir des preuves qui valideraient les dires des gens qui s’y sont rendus par le passé.

L’équipe s’est rendue à Ste- Clotilde le 22 juillet 2012, afin d’obtenir une permission spéciale d’exclusivité pour réaliser une enquête nocturne à une date ultérieure. Soit du 5 au 6 septembre 2012. Lors de notre visite du 22 juillet en après- midi, nous avons ressenti une grande chaleur qui émanait de la bâtisse de façon latérale et non du soleil qui était tout de même très présent cette journée. Le ciel n’était pas totalement dégagé donc nous étions en mesure de marcher à l’ombre par endroit. Nous avons donc supposé qu’il pouvait s’agir d’énergies résiduelles reliées à la tragédie incendiaire de 1988. Notre enquête s’est déroulée sur une période de sept heures dans la nuit du 5 au 6 septembre 2012.

En conclusion, cette enquête était très importante pour nous, en raison de la superficie de l’endroit et le matériel déployé. Cependant, malgré nos quelques preuves recueillies, c'est-à-dire un phénomène de voix électronique et trois apparitions, il nous apparaît évident que les rumeurs se seraient amplifiées au fil du temps, puisque nous sommes rentrés au bercail avec beaucoup moins de preuves que nous l’aurions souhaité.





Gîte du carrefour



Le Gîte du Carrefour, construit en 1898 pour le docteur Joseph Louis Léandre Hamelin, qui fût aussi maire de Louiseville de 1904 à 1910. Une gigantesque maison en brique, à deux étages, coiffés d’un toit à versants droits surmonté d’un lanternon. Très bien conservée. Elle témoigne de l’architecture victorienne de la fin du dix-neuvième siècle. Architecture qui recherche d’abord les effets pittoresques et visuels inédits.

De style néo reine-Anne, cette demeure est la seule du grand Louiseville à être reconnue bien culturel par le gouvernement du Québec. Le charme de cette maison réside tant dans son architecture que dans sa riche décoration intérieure. Merveilleusement entretenue par les propriétaires subséquents.

Don le notaire, Joseph Alphonse Ferron et Adrienne Carron son épouse de (1921 à 1985), parents de l’écrivain et médecin Jacques Ferron, de l’écrivaine Madeleine Ferron, de la peintre Marcelle Ferron, de la journaliste Thérèse Ferron et du médecin Paul Ferron. Adrienne Carron et sa sœur Irène décèdent dans la maison de la tuberculose, à cette époque plusieurs personnes mourraient des suites de cette maladie.

Depuis maintenant trente-trois ans monsieur Réal Maurice Beauregard natif de Montréal et sa conjointe Ginette Lesage native de Louiseville sont les propriétaires de la maison. À leur arrivé la vocation de la maison sera un une résidence pour les gens du troisième âge autonomes. Pour au moins 16 ans ensuite le gîte naîtra, c’est-à-dire ils le transforment en bed and breakfast jusqu’à ce jour.

Nous effectuons une enquête au gîte du Carrefour suite aux dires de monsieur Beauregard, à savoir que sa femme par le passé étant seule dans la grande maison, car son mari travaillait à Montréal la semaine, a entendu la porte de la salle d’eau du second étage se fermer en claquant très fort. Ensuite l’homme de maintenance qui est maintenant le beau - frère du couple, lui aurait entendu des chuchotements dans une chambre à coucher du deuxième étage.

Nous étions donc présents sur les lieux pour enquêter de vingt heures à une heure. La journaliste Marie-Pier Cloutier et son caméraman nous accompagnaient à des fins de tournage pour leur reportage.

En conclusion, l’entrevue accordée à la journaliste ainsi que les explications du déroulement de l’enquête pendant celle-ci provoquant des bruits inhabituels qui ont possiblement influencé nos captations audio, qui se sont avérées inexistantes.

A.C. Davie (Maison Homestead)

Chantier maritime

Lieu historique national du Canada

 



Né en 1796 en Écosse, le capitaine Allison Davie arrive à Québec en 1825. Il fait l’heureuse rencontre de la fille unique du maître-constructeur de navires et capitaine George Taylor; Elisabeth Johnson Taylor, née en 1803 en Angleterre. Quelques mois plus tard, Allison épouse sa dulcinée en acceptant les deux conditions imposées par son beau-père, soit de devenir son associé et de perpétuer le nom de Taylor en plus de celui de Davie à travers sa descendance.

Le 1er mai 1832, le capitaine Davie et son épouse Elizabeth louèrent une maison et s’installèrent avec leurs enfants sur la Rive-sud afin de superviser l’aménagement du  chantier situé près de la traverse Lévis-Québec; de même que la construction de la nouvelle résidence, celle qui portera le nom de Maison Homestead et où sera installé le bureau administratif. Le chantier maritime A.C. Davie fut un chantier consacré à la réparation navale, bien ancré sur les eaux du fleuve Saint-Laurent.

La maison Homestead, construite par Joseph Latouche dans le style Regency, avec sa galerie qui faisait toute la largeur de la façade, ses grandes fenêtres à battants avec carreaux et son toit en pente recourbé, était un manoir d’une grande beauté, tout en briques, couronné d’une toiture rouge imposante. Cette maison à quatre étages comprenait : un soubassement, un rez-de-chaussée surélevé, un étage sous les combles ainsi qu’un grenier. Vers 1890, une rallonge fut construite à l’arrière, ajoutant une cuisine au rez-de-chaussée surélevé ainsi que des chambres supplémentaires à l’étage.

« Homestead »était le surnom donné à la maison par la famille Davie. Le mot anglais homestead signifiant : une maison entourée de terres et de bâtiments.

Pendant les 120 années suivant sa construction, la maison servit de résidence à trois générations de la famille Davie. Elizabeth Johnson Davie y élèvera ses neuf enfants. Après la mort accidentelle de son époux en 1836, elle reprit le chantier de Lévis et en assura la gestion jusqu’en 1850. C’est leur fils George Taylor Davie qui prit la relève en 1850 pour la céder ensuite à ses fils en 1897. Quand Allison Cufaude Davie décèdera en 1951 sans héritier, la maison sera vendue avec le chantier. À partir de là, les pièces du rez-de-chaussée surélevé et de l’étage seront adaptées pour l’usage des ouvriers.

La mort accidentelle du capitaine Allison Davie :

« Un soir du mois de juin 1836, relate Joseph-Edmond Roy*, comme il passait en chaloupe près d’un bâtiment ancré au milieu du fleuve, le capitaine de celui-ci lui jeta un paquet, qui, au lieu de tomber dans la chaloupe, tomba à la mer. » Davie en se penchant pour saisir le paquet est lui-même précipité dans le fleuve, et ne reparaît pas à la surface. Le Canadien du 20 juin 1836 rapporte qu’on a retrouvé son corps à Saint-Pierre, île d’Orléans, dans l’après-midi du 19, « quelques jours » après l’accident survenu « dans la rade », ainsi que « sa montre d’or, de l’argent et des clefs qu’il avait sur lui ».

Découvrir les mémoires d’Homestead, cette magnifique résidence bâtie en 1832 par Allison Davie pour sa famille, ainsi que les dépendances encore existantes et maintenant ouvertes au public, c’est comme traverser le miroir du futur pour un passé qui reste encore à apprivoiser! http://www.acdavie.com/

 

Texte: Carole Guertin Archiviste / Recherchiste

CG/HQenr.

 

Parmi les phénomènes décrits se retrouvent des soupirs, des craquements, des sensations d’être observé, des ombres noires, des sensations d'etre touché .